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j’avais redonné un peu de fraîcheur à ma belle frange bombée au-dessus de mes transexuelle masturbation yeux maquillés. Nous y sommes, faute de place, je vais me garer sur transexuelle masturbation l’emplacement réservé aux visiteurs. Alors que je sors de mon auto, je remarque transexuelle masturbation un homme, le regard braqué sur moi. Je n’y fais pas attention et alors que je me transexuelle masturbation dirige vers l’accueil, une certaine curiosité me pousse à me retourner et à transexuelle masturbation découvrir qu’il me regarde toujours avec insistance. Sandwichs en mains, je transexuelle masturbation rentre dans le grand hall de l’entreprise de mon chéri, la secrétaire de transexuelle masturbation l'accueil me regarde des pieds à la tête avant de me dire : - Je suppose que transexuelle masturbation vous êtes Nathalie, l’amie d’Alain ? Intriguée, je n’ose répondre, mais lui transexuelle masturbation demande comment elle a fait pour deviner. Avec un petit sourire narquois, elle transexuelle masturbation m’explique : - Alain parle souvent de vous ! Il vous décrit comme une " transexuelle masturbation charmante petite boulotte à mèche brune " ! Je lui souris timidement sans trop transexuelle masturbation savoir s’il s’agit d’un compliment... ou pas ?! Une fois dans les bureaux, ses transexuelle masturbation collègues m'expliquent qu’il est temporairement en clientèle... Déçue, avec mes transexuelle masturbation deux sandwichs en main, je me prépare à repartir lorsqu’un des collaborateurs me transexuelle masturbation propose de l’attendre bien tranquillement dans la salle de réunion. Il me dit transexuelle masturbation qu’Alain reviendra dans une vingtaine de minutes et deux autres de ses confrères transexuelle masturbation me le confirment. Je les regarde tous les trois, l’allure de deux d’entre eux me transexuelle masturbation rassure, |
| « Ça ne me dit rien. Je préfère t’attendre… » « Une petite branlette de temps à transexuelle masturbation autre, tout de même. C’est long, quinze jours » « Très long. Mais je pourrais transexuelle masturbation résister, si tu voulais. Je ne suis pas à ce point esclave de mes sens ! » « transexuelle masturbation Chiche » lança elle en souriant. A son air, je compris qu’elle m’avait amené transexuelle masturbation exactement ou elle voulait, qu’elle avait tout prévu depuis longtemps. « Ne transexuelle masturbation bouge pas, je reviens avec une surprise ! » A son retour, elle me tendit une transexuelle masturbation petite boite. J’ouvrit mon « cadeau » et commençais à entrevoir ce qu’elle avait transexuelle masturbation imaginé. « C’est un astucieux dispositif de chasteté pour les hommes. Tu vois, transexuelle masturbation tu glisse ta queue dans ces anneaux, la lanière de cuir enserre la base du sexe transexuelle masturbation et les couilles. Et elle est maintenue par ce petit cadenas. Ainsi pourvu, tu transexuelle masturbation peux pisser, et même bander, mais je doute qu’une femme accepte que tu la transexuelle masturbation prennes ainsi affublé. Et pas question non plus de te masturber. Bien sur, tu transexuelle masturbation pourras sans problème arracher l’attache du cadenas. Mais alors, je saurai que transexuelle masturbation tu es effectivement esclave de tes sens. » Tout en parlant, elle m’avait fait transexuelle masturbation lever, avait descendu mon pantalon sur mes chevilles et avait installé son transexuelle masturbation gadget sur ma virilité quelque peu endormie par notre journée de luxure. « transexuelle masturbation Facile ! Et toi ? » Lui demandais-je, excité par son petit jeu. « Quoi, moi ? Je transexuelle masturbation ne saurais rester si longtemps sans plaisir. J’ai préparé dans la valise Arnold transexuelle masturbation et Eddy, et je jouerai avec en t’imaginant bandant en pure perte » répondit elle transexuelle masturbation en passant la clé du cadenas à la petite chaîne qu’elle porte toujours autour du transexuelle masturbation cou. (Elle appelle ses deux godemichets préférés Arnold et Eddy, le premier lui transexuelle masturbation fait penser à un acteur fortement charpenté, le second à un comique noir et transexuelle masturbation séduisant. Un rien l’amuse…) Le lendemain, la séparation fut comme d’habitude, transexuelle masturbation assez pénible. Avant d’embarquer, Dom m’embrassa longuement devant l’aéroport, transexuelle masturbation en passant la main entre mes cuisses de façons assez impudique, tout en me transexuelle masturbation glissant à l’oreille : « Ce n’est qu’un jeu. Enlève la, si elle te gêne, et transexuelle masturbation branle toi en pensant à moi. » Sa petite cage ne me gêna pas…le premier jour. Je transexuelle masturbation n’avais pas remarqué, avant cela, combien notre vie sexuelle était active. Le transexuelle masturbation deuxième jour, et tout les suivants, je me mis à penser à Dom, comme sans doute transexuelle masturbation elle le souhaitait. Sa longue chevelure noire, ses yeux vert, ses courbes si transexuelle masturbation sensuelles, ses longues jambe bronzées, ses grands ongles toujours transexuelle masturbation impeccablement vernis, ses petits seins pointu qui se redressent au moindre transexuelle masturbation souffle, à la plus petite caresse, son petit abricot tout lisse, tellement transexuelle masturbation juteux, tellement sucré, ses fesses si douces, si serrées sur ma bite transexuelle masturbation conquérante, sa bouche pulpeuse, sa langue chaude et agiles, ses petit pieds transexuelle masturbation mignon… Durant ces jours de solitude, je pris conscience de sa sollicitude à mon transexuelle masturbation égard, au fur et à mesure que le désir se faisait plus impétueux, plus transexuelle masturbation envahissant. Dire que même lors de ses indisponibilités mensuelles, elle veille transexuelle masturbation à me donner du plaisir, l’aide de son corps splendide, ou d’accessoires étrange transexuelle masturbation : pipes torrides dont elle a le secret, caresses langoureuse de la main, du transexuelle masturbation pied, entre ses seins, à l’aide de son nounours favoris… Le week-end suivant, je transexuelle masturbation ne débandais quasiment plus, je dormais mal, et je commençais sérieusement à transexuelle masturbation penser que je ne tiendrais pas jusqu'à son retour. Deux fois, |